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Paraît-il que le temps efface les sentiments et les souvenirs| SKYLER D.

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Lilly T. Cruz

Lilly T. Cruz

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MessageSujet: Paraît-il que le temps efface les sentiments et les souvenirs| SKYLER D. Mar 25 Jan - 10:54




« SKYLER C. DANIELS&LILLY T. CRUZ »
«Confronté à une épreuve, l'homme ne dispose que de trois choix :
1) combattre ; 2) ne rien faire ; 3) fuir.»


    La journée commençait bien, elle avait tout pour être radieuse : soleil, café déca en terrasse, appareil photo à proximité et magasins de luxe à porter de vue. Bref, mon vrai petit bonheur. Mais il n'y avait qu'une chose que j'avais oublié : les cours. La chose en reste une, je n'avais aucune motivation évidente pour y aller, parce qu'à chaque fois que je foutais les pieds là-bas, je trouvais le moyen de mourir d'ennuies, de rêver aux choses plus utiles que je pourrais faire si je n'étais pas coincée en cours avec un prof à l'allure extrêmement décalée et à l'haleine imbibée d'alcool et de caféine. Sans compter le contenu du cours en lui-même, qui d'après moi n'avait aucune valeur véridique. Je voyais même pas l'intêrét d'y aller pour récolter des informations qu'on connaissait déjà ou qui étaient erronées. Une vraie perte de temps alors que tous ces articles de luxe me tendaient les bras et semblaient m'appeler avec le cri du désespoir. C'était tentant. Trop tentant. Mais j'avais des devoirs, même si je rechignais à les assumer. Avec une exaspération non feinte, je laissais mon déca sur la table et glissais quelques billets dessous avant de me diriger vers mon bourreau désigné.
    En chemin, je ne me gênais pas pour prendre mon temps, bien que non loin du campus, le cœur n'y était vraiment pas. Je prenais des clichés de tout ce qu'il me semblait intéressant (ou pas, d'ailleurs), prenant soin de les refaire par trois fois, des fois qu'un soit raté, faire quelques pas, et recommencer le même petit jeu. Mais bientôt, je fus rattrapée et me rendis compte que j'étais devant l'université. Je ne cachais pas une grimace tout à fait grotesque. Je poussais les lourdes portes du hall d'entrée qui était quasiment vide à cette heure-là. Je regardais l'heure sur la grosse pendule suspendue sur un mur : j'étais en retard de trente minutes. Je haussais les épaules, tant qu'à faire, autant louper l'heure entière. Et puis c'est pas comme si l'algèbre m'emballait à ce point, mais comme même. Je déambulais donc dans le hall, seule dés à présent, sans faire attention au "tic-tac" trop bruyant de la même pendule que j'avais regardé une minute plus tôt.
    Mais là, ce fût la seule chose que je vis, je dis bien la seule. Fini la pendule trop bruyante avec ses tic-tac sourds, les portes de cours d'où s'échappaient des piaillements d'élèves impatients et totalement inattentifs. Un étudiant tourna dans le couloir et s'avança dans le hall, le même dans lequel j'étais. Je m'arrêtais net, sans prendre conscience de quoi que ce soit d'autre. Skyler. Des images de Paris et de nos moments passèrent dans mon crâne à vitesse grand V sans que je puisse me préparer à quoi que ce soit. Tous ces souvenirs, ces bons souvenirs, qui plus est. Impossible d'oublier, impossible de faire l'impasse dessus. Je n'avais aucune échappatoire possible, là tout de suite. Si j'avais de la chance, il ne me remarquerait pas. Ouais, si j'en avais. Mais j'en avais pas quand j'en avais besoin. Deux solutions s'offraient à moi : la numéro un consistait à baisser le regard, lui tourner le dos et m'engouffrer dans une salle, peut-importe laquelle. La deuxième, à avancer sans le regarder, et s'il me reconnaissait : tracer. Mais j'en oubliais une troisième. Le voir, lui parler. Je ne sais pourquoi, cette option là me donnait des frissons, mon estomac se tordait violemment. Mais au final, aurais-je le choix de l'option ? Pas vraiment.
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Skyler C. Daniels

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MessageSujet: Re: Paraît-il que le temps efface les sentiments et les souvenirs| SKYLER D. Mar 25 Jan - 20:21

Tu as pris la photo que je voulais prendre XD



Lilly & Skyler ;


Je m’étais réveillé de très bonne humeur ce matin. Vous allez me demander pourquoi, mais c’est très simple. J’avais réussi à dormir, et dans mon cas en ce moment c’est un miracle. Pas de filles à côté de moi, non j’avais arrêté, enfin après quelques verres il se peut que je me retrouve encore à côté d’une parfait inconnue, mais là impossible. Je n’étais pas sortit, j’avais même fait mes devoirs la veille un grand miracle. Je n’avais pas spécialement prit de bonne résolutions, puisque je les tiens jamais mais à croire que quand je ne trouvais vraiment rien à faire chez moi, et bien les devoirs étaient… un remède contre l’ennui, et encore, ce n’est pas toujours vrai. Enfin bref, j’avais donc dormis pas loin de sept heures ce qui était plutôt rare. Je me réveillais toujours la nuit, soit pour fumer, soit parce que j’avais faim ou soif, soit parce que je n’avais pas envie de dormir.

Qui dit de bonne humeur, dit motivation assurée. J’étais décidé à aller en cours, oui uniquement parce que j’avais une bonne professeure, sinon je ne vois pas l’intérêt d’y aller, hormis pour arrêter les profs et leur faire comprendre qu’ils arrêtent de me coller des heures supplémentaires, ça faisait trois en à peine deux jours ! J’étais abonné à ces fameuses salles où il n’y a absolument personne, seule une personne derrière un bureau, qui vous regarde avec de gros yeux derrière des lunettes. On vous colle un travail à faire et vous tout ce que vous faite, c’est regarder la pendule. Mais ça n’allait pas arriver ce matin vu que j’avais au moins une bonne heure d’avance. Ca suffisait largement pour y aller, je marchais rapidement en général, je n’aimais pas beaucoup trainer le matin dans les rues, ça sert à rien et y’a personne d’intéressant.
Après avoir prit un bon petit déjeuner, une bonne douche, après m’être habillé et après avoir prit mon sac, je partis de chez moi prenant soin de claquer la porte. Pourquoi ? J’adorais réveiller les voisins d’à côté. Je ne suis pas sadique c’est juste que eux, le soir, ils mettent la télé à fond. Je sais bien qu’ils sont vieux mais quand même, on n’a pas vraiment les même centre d’intérêt et écouter tous les soirs un reportage sur la chasse ou la pêche, ça va une fois mais pas deux fois et vu la patiente légendaire que j’ai… J’ai donc pris l’habitude de claquer les portes le matin, chacun son truc hein !

Je marchai tranquillement dehors, un peu plus lentement que d’habitude c’est vrai. Je n’avais pas pensé à prendre de veste, j’étais parti en T-shirt, mais je n’avais pas froid. Au après tout, il allait faire beau ça se voyait, et puis je n’étais pas du genre frileux donc…
J’arrivai le plus tranquillement du monde devant l’université… déserte. Bah… c’était grève ou quoi ? Je sortis mon portable pour regarder l’heure. J’ai beau mettre toute la volonté du monde, j’arrivais quand même à être en retard. A croire que des fois, le monde entier est contre moi et on ne veut absolument pas que je réussisse. Pas cool… Mais comme tout élève qui se respecte, j’allais quand même aller en cours… pour une petite demi-heure. Tant pis. J’entrai dans la cour, la traversai et arrivai dans un hall presque vide. Presque vide parce que heureusement qu’il y avait les casiers pour me tenir compagnie. Ah… et y’avait une fille aussi. Mais j’étais décidé à aller en cours donc je ne devais pas me laisser déconcentrer. Je marchai donc droit devant moi, mais évidemment je ne pus m’empêcher de regarder cette jeune brune qui était arrêté en plein milieu du hall. C’est plus fort que moi j’y peux rien. Je passai à côté d’elle, continuant mon chemin mais m’arrêtant bien vite. Je venais d’avoir une sorte de… comment expliquer… une sorte de flash back comme on voit dans les films. Et bien là, c’était exactement ce qui venait de se passer. Le garçon qui a un flash back, des journées de vacances passées avec une fille à Paris et au bord de la plage… mais c’était totalement impossible puisque la seule fille que ce jeune garçon en question avait vu au bord d’une plage était censé être… en Europe.

Je fronçai légèrement les sourcils et me retourna. Ce n’était pas Lilly. Je me souvenais d’elle, enfin soit elle avait sans doute changé depuis nos 13 ans mais qu’est-ce qui l’amènerait ici hein ? Aucunes raisons. Je secouai la tête et repris la marche, mais je m’arrêtai presque aussitôt. Quitter à me prendre un gros vent, autant aller demander non ? Et puis ça ne me coûtait vraiment rien. Je me retournai et repris mon chemin en sens inverse pour rattraper la jeune brune. Arrivé juste derrière elle je toussotai légèrement. Pas très tact l’approche mais je n’ai pas l’habitude d’aborder une fille alors.

« Excuses moi mais… on s’est pas déjà vu ? »

En effet ce n’était pas du tout tactique, mais bon, c’était mieux que « Lilly ? »… non ?

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